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La « nouvelle » dermocosmétique devra être naturelle, transparente et efficace

Comme les produits d’hygiène-beauté dans leur ensemble, les produits dermocosmétiques sont bousculés par les nouvelles attentes en matière de naturalité et de transparence sur les composants. Les consommateurs boudent de plus en plus les marques qui ne passent plus le test des applications beauté. Mais leurs critères deviennent plus stricts, le naturel ne suffit plus.

La dermocosmétique, une offre pléthorique associant géants et micro-laboratoires

Deux grandes catégories d’acteurs dominent le marché des dermocosmétiques. D’un côté, Les grands groupes pharmaceutiques comme Johnson & Johnson, Pierre Fabre, Perrigo, Mayoli ou Spindler qui offrent essentiellement des soins traitants (selfcare) vendus en Pharmacie. De l’autre, les grands acteurs de la beauté tels que L’Oréal, Alès Groupe, Groupe Naos, Noreva, Nuxe, Caudalie ou Beiersdorf qui proposent une offre large de cosmétiques et d’hygiène destinés à la protection de la peau.

Au total, pas moins de 700 marques sont exploitées sur le marché de la dermocosmétique avec, entre autres, une myriade de petits laboratoires dotés d’une offre réduite et d’envergure régionale. Notons que 90% des marques proposent des nettoyants pour le visage et le corps, plus de 50% des produits solaires et environ un tiers des produits pour le soin des cheveux. Rares sont d’ailleurs les marques présentes sur l’ensemble des segments, à l’exception notamment de Bioderma (Groupe Naos), Eucerin (Beiersdorf), La Roche-Posay et Vichy (L’Oréal).

Les pharmacies, qui trustent 85,5% des ventes*, sont de loin le premier circuit de distribution tandis que les parapharmacies (adossées à une enseigne, surtout des GSA, pour plus de 80% d’entre elles) arrivent en deuxième position.

Depuis 2015, le marché de la dermocosmétique était en recul : routine plus courte, déconsommation et défiance grandissante des consommateurs envers les marques leader. L’épidémie de Covid a changé la donne. Les ventes de dermocosmétiques en officines et parapharmacies augmentent à nouveau portées par le besoin de se faire du bien et de prendre en charge des problématiques de peau en plein boom, comme l’Eczéma ou l’Acné.

* Source Xerfi-Precepta

La naturalité et la transparence, nouvelles attentes incontournables, mais pas seulement.

Mais au lendemain de la crise sanitaire due au Covid-19, les consommateurs en attendent encore plus. Ils ne veulent plus seulement acheter des produits respectueux de la nature, mais bien des cosmétiques qui les protègent des dangers extérieurs voire des bactéries et autres virus. Les consommateurs n’ont plus la même vision de ce qui est naturel et de ce qui est clean. Ils questionnent déjà les produits cosmétiques différemment, avec méfiance souvent. Qu’est-ce qui se cache derrière la mise en avant d’un produit dit « naturel » ? Les attentions sont davantage dirigées vers la composition et vers la liste d’ingrédients corrélées à l’efficacité, plus qu’aux seules allégations, parfois marketing. *

* Source Mintel

Les consommateurs sont de plus en plus intéressés et informés sur la qualité, l’origine des ingrédients et la durabilité des processus de production. En même temps, ils sont de plus en plus attirés par l’histoire de la marque et les valeurs liées au produit qu’ils achètent. Pour la Dermocosmétique, c’est bien une nouvelle ère qui commence avec des consommateurs de plus en plus exigeants qui attendent que les marques s’engagent sur leurs impacts environnementaux, soient transparentes sur toutes les étapes de leur fabrication (depuis le sourcing des ingrédients) et garantissent une véritable efficacité de leurs formules scientifiquement prouvée : une association vertueuse de biotechnologie et de naturalité.

Un blog pour aider les peaux sensibles à mieux se protéger au quotidien

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